La banque privée, un monde encore mal cerné par les Français aisés

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Le baromètre réalisé par OpinionWay pour SwissLife Banque Privée montre néanmoins que parmi cette population, 1 personne sur 2 est déjà cliente ou envisage de le devenir

Reuters

Pour beaucoup de Français, la banque privée est assimilée à un monde feutré réservé aux plus riches. Mais son image reste aussi marquée par des pratiques passées qui ont fait les gros titres. C’est ce qui ressort du premier baromètre de la banque privée, réalisé par OpinionWay pour SwissLife Banque Privée auprès de personnes vivant dans un foyer ayant plus de 72.000 euros de revenus. Parmi ces Français aisés, 42% jugent en effet que les banques privées incitent à la fuite des capitaux à l’étranger.

Ce monde reste par ailleurs mal cerné. Qu’ils soient déjà clients ou non, les Français ont une perception assez floue du seuil d’entrée dans la banque privée. 33% l’estiment à 150.000 euros, 24% à 500.000 euros et 27% avouent n’en avoir aucune idée.

Une service onéreux aux yeux de certains

La notoriété globale demeure elle aussi assez nuancée. Certes 83% des sondés sont capables de citer spontanément un nom de banque privée. Ceci étant, les noms les plus cités sont généralement ceux des banques privées des grands réseaux de banque de détail (BNP Paribas, Société Générale, LCL...).

Quant aux qualités perçues, si ceux qui sont déjà clients évoquent en premier lieu la compétence, les non-clients voient avant tout dans la banque privée un service élitiste et coûteux.

42% sont déjà clients

Pour autant, la banque privée reste attractive aux yeux de ces Français aisés. 42% sont déjà clients. Et parmi ceux qui ne le sont pas, 18% envisagent de sauter le pas. Autrement dit, 1 Français aisé sur 2 est client ou pourrait le devenir.

Il faut dire que même s’ils connaissent mal la banque privée, les sondés estiment qu’elle est mieux placée que la banque de détail pour offrir de bons produits, une assistance patrimoniale et fiscal efficace ainsi qu’une relation client de qualité.

Un bémol toutefois concernant ce dernier point. Parmi ceux qui sont déjà clients d’une banque privée, 32% déplorent une relation banale voire distante avec leur conseiller.

Commentaires (1)
  • mleon1
    mleon1posté le 12.04.2014 à 22:30

    La relation marchande banalisée à en être creuse de compétence est de plus en plus imposée une population de conseillers de gestion paramétrés avec rigueur.

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