Chômage partiel : ce qui change au 1er juin

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Si les modalités de la prise en charge de l'activité partielle par l'Etat et l'Unédic évoluent à compter du 1er juin, rien ne bouge pour les salariés, qui percevront une indemnité identique.

Reuters

Depuis le début de la crise sanitaire, le gouvernement a mis en place un dispositif d’activité partielle pour favoriser le maintien dans l’emploi des salariés. L’indemnité, versée au salarié pendant les heures non travaillées était jusqu’ici prise en charge à 100% par l’État et l’Unédic. Ce qui change au 1er juin prochain.

Le principe d’une indemnisation du chômage partiel perdure. Mais les modalités évoluent quelque peu : « la prise en charge de cette indemnité par l’Etat et l’Unédic sera de 85 % de l’indemnité versée au salarié, dans la limite (inchangée) de 4,5 SMIC. Les entreprises seront ainsi remboursées de 60% du salaire brut, au lieu de 70% précédemment », a précisé lundi 25 mai le ministère du Travail.

Indemnité identique pour le salarié

Mais au final, l’indemnité versée au salarié est « inchangée», selon le ministère : pendant l’activité partielle, celui-ci perçoit 70 % de sa rémunération brute (environ 84 % du salaire net), et au minimum le SMIC net. Certains secteurs faisant l’objet de restrictions législatives ou réglementaires particulières en raison de la crise sanitaire, comme l’hôtellerie, la restauration, le tourisme ou l’événementiel, continueront à bénéficier d’une prise en charge à 100%.

La mesure doit permettre « d’encourager la reprise d’activité dans les secteurs qui ne subissent plus de contraintes à la reprise, tout en préservant les secteurs qui demeurent fermés ou très impactés par les mesures sanitaires, et en garantissant le même niveau d’indemnisation pour salariés », selon le ministère. Plus de 8 millions de salariés ont été placés en activité partielle depuis le début de la crise sanitaire.

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