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L’immobilier à Bordeaux et dans la région Sud-Ouest

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Le Crédit Foncier se penche cet été sur les caractéristiques des treize nouvelles régions françaises qui verront le jour en janvier 2016. Focus aujourd'hui sur le Sud-Ouest...

Reuters

Le Crédit Foncier, grand spécialiste du financement immobilier, vient de faire un focus sur la future région Sud-Ouest, vaste territoire qui englobera les régions Aquitaine, Limousin et Poitou-Charentes. Cet espace de 12 départements et 5,8 millions d’habitants sera très hétérogène en matière d’immobilier avec comme tête d’affiche la métropole de Bordeaux mais aussi des espaces ruraux dans le Limousin beaucoup moins dynamiques pour le logement. Le parc de logements de cette région sera d’ailleurs très majoritairement composé de maisons (72%) contre une moyenne nationale de 56%.

Bordeaux

S’agissant de Bordeaux, cette agglomération dépasse au total 1,1 million d’habitants en comptant sa périphérie avec environ 240 000 personnes dans le centre-ville. Le dynamisme de Bordeaux et son vaste chantier de rénovation urbaine ont souvent été mis en lumière ces derniers mois pour expliquer la hausse des prix des logements sur un marché français globalement orienté à la baisse.

Pas de baisse de prix

Avec des prix autour de 3 000 euros en moyenne dans l’ancien et à plus de 3 500 euros dans le neuf, Bordeaux est devenue la troisième grande ville de province la plus chère derrière Lyon et Nice. En 2014, c’était une des rares métropoles à voir ses prix continuer à progresser dans un contexte général de consolidation. Le Crédit Foncier note toutefois que les prix n’augmentent quasiment plus, même dans les secteurs les plus recherchés.

Rive gauche

Sur la rive gauche de la Garonne, le mètre carré peut en effet monter jusqu’à 4 600 euros, ce qui semble désormais limiter l’appétit des acheteurs. D’après les calculs du réseau d’agences immobilières MeilleursAgents.com, Bordeaux comptait ce printemps parmi les rares métropoles, avec Paris, Lyon et Nantes, où le nombre d’acheteurs en recherche active dépasse le nombre de biens à la vente. De quoi expliquer encore de légères hausses des prix en 2015...

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