La demande se renforce à Deauville

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La station balnéaire située à deux heures de Paris a plus que jamais la cote, mais les biens à vendre se raréfient.

Reuters

La célèbre destination de la côte normande, jusqu’ici important réservoir de résidences secondaires pour Parisiens, bénéficie d’un effet d’aubaine après la crise du coronavirus, selon Barnes. Mais cette fois-ci, en tant que terrain de chasse d'acquéreurs en quête d'une résidence principale : le réseau constate que la crise du Covid-19, et le confinement qui en a découlé, ont bel et bien donné des envies d’espaces aux citadins, ce qui, couplé à l’essor du télétravail aidant, a accéléré les prises de décisions à Deauville. « Nous avons observé une hausse de la demande depuis le confinement. Les envies d’extérieurs, une qualité de vie extraordinaire avec la proximité de la plage et de la campagne, ont donné envie aux acheteurs de venir à Deauville », selon Bénédicte Belvisi, directrice associée de Barnes Deauville.

Prix stables et élevés

Reste que le marché est victime de son succès : « dans cette période particulière le marché est très actif et très peu de nouveaux biens sont proposés à la vente », selon la responsable. Si peu de mouvement est observé pour le moment sur le front des prix de l’immobilier de cette ville à deux heures de Paris en train, souvent qualifiée de « 21e arrondissement de Paris », le niveau y reste plutôt élevé : les appartements se négocient entre 6 000 et 9 000€/m². Dans le segment haut de gamme, le prix des biens les plus recherchés est compris entre 1 et 1,5 million d’euros autour de Deauville et jusqu’à 2 millions dans le centre pour les villas anglo-normandes proches de la plage.

Des vacanciers en villégiature en France

Même chose côté location saisonnière, qui reste convoitée dans la station balnéaire : l’incertitude de pouvoir partir à l’étranger cet été ayant poussé les Français à réserver leurs vacances sur le territoire, « Deauville reste une destination prisée par les familles ou les amis souhaitant profiter des congés pour se réunir », selon Barnes.

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