PEA PME : 75.000 euros pourront être engagés dans des PME

Tendance Actu 0

Les exonérations seront les mêmes que pour le PEA

Reuters

Le PEA PME est enfin sur les rails. Voulu par de nombreux acteurs de l'économie, sa création a été officiellement annoncée par le président de la République lors de la clôture des Assises de l'entrepreneuriat.

Première mesure dévoilée, le plafond du PEA dans sa forme classique va être porté de 132.000 à 150.000 euros. Mais c'est surtout du côté de l'engagement de l'épargne auprès de PME que résident les grandes nouveautés.

Sachant que sur les 118 milliards d'euros d'encours des PEA, 3% seulement des fonds alimentent des PME ou des ETI, le chef de l'Etat a indiqué qu'une poche supplémentaire serait consacrée à ces entreprises. Ainsi, des versements complémentaires seront possibles dans la limite de 75 000 euros, pour être employés exclusivement à l'acquisition, directement ou indirectement, d'actions et parts sociales de PME et ETI, a-t-il expliqué.

Jusqu'à 225.000 euros au total

Alors que certains souhaitaient un plafond de PEA relevé à 200.000 euros, les épargnants pourront donc monter jusqu'à 225.000 euros en intégrant la part attribuée aux PME.

Il est également à noter que cette poche bénéficiera des mêmes règles fiscales que le PEA. Les prélèvements sociaux seront appliqués mais l'imposition sera dégressive avec une exonération au bout de 5 ans. Tout retrait avant 5 ans entraînera la clôture du plan. Enfin les dividendes pourraient n'être exonérés que dans la limite de 10% du prix d'acquisition des titres.

Commentaires (7)
  • robert bossu
    robert bossuposté le 30.04.2013 à 17:35

    la lecture du texte ci-dessus laisse penser que,comme pour le pea actuel,les prelevements sociaux seront appliqués en ne cessant d'augmenter.Par contre la degressivité de l'imposition sur les PV se ferait dans le cas de sortie avant 5 ans.
    Quoi qu'il en soit,alors qu'on devrait attirer l'epargne vers les entreprises,on assimile les petits porteurs aux fonds speculatifs et le fisc " politique " revient toujours sur les avantages donnés au depart

  • charlie.C
    charlie.Cposté le 30.04.2013 à 18:21

    pas mieux !
    du boulot de jean-foutre .....

  • kuoumba du frik
    kuoumba du frikposté le 30.04.2013 à 17:10

    @ cyclemaan..si j'ai bien compris : c'est un piège !

  • cyclemaaan
    cyclemaaanposté le 30.04.2013 à 14:16

    apres la fin des inscription des faillit
    la non obligation de diffusion de compte
    invesstisez ds les pme
    non mais lol

  • mleon1
    mleon1posté le 30.04.2013 à 11:35

    C'est mieux que rien, mais il manque l'essentiel . Que le placement en actions d'entreprises, ne soit plus saboté par la religion de la liquidité au lieu de la solvabilité & que cessent les casinos d'actifs toxiques ou pourris fourrés à l'encan dans l'épargne du bon peuple. Les trillions de bad ou de shadow banking hallucinogènes sont à supprimer & à ne plus produire. Manque aussi une reprise de formation des conseillers de clientèle bancaire, ignares sur le sujet . Ils vendent sans savoir quoi.

  • guy-da
    guy-daposté le 30.04.2013 à 11:35

    Comme disait quelqu'un c'est le socialisme de l'usine à gaz.
    Plutôt qu'un seul PEA, on va en gérer 2,

    S'ils rajoutent vraiment la règle sur la limitation d'exonération des dividendes, il vaut mieux éviter ce PEA PME qui sera moins intéressant que l'autre.

  • Warren Bouffi
    Warren Bouffiposté le 30.04.2013 à 10:49

    oui bon mais c'est comme le livret A, tu remontes le plafond pour ensuite baisser le taux, si pour le PEA on incite à mettre dessus pour ensuite en changer la fiscalité ... c'est le risque

Epargne
Analyse0

Epargne : le PEA a retrouvé des adeptes

En un an, le nombre de détenteurs a progressé de 12%. Et les réformes adoptées ou à venir pourraient redonner un coup de fouet à ce produit.

Lire la suite
Epargne
Actu0

Les Français ont beaucoup épargné en janvier

Malgré des rendements faibles, les flux orientés vers le Livret A, le LDDS et l’assurance-vie ont atteint 7 milliards d’euros. Du jamais vu depuis 2013.

Lire la suite