Rétromobile : une vente de voitures d’exception pour un total de 40 millions d’euros

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La maison Artcurial proposera ce vendredi 6 février 176 véhicules anciens à l’occasion du salon Rétromobile, dont une Ferrari estimée jusqu’à 12 millions d’euros

Artcurial

Rendez-vous est pris pour ce qui pourrait bien être la vente de tous les superlatifs. Le vendredi 6 février, Artcurial mettra aux enchères 176 véhicules d’exception dans le cadre du salon Rétromobile à Paris. L’an dernier, les chiffres avaient déjà donné le vertige avec une recette globale de près de 30 millions d’euros, 150 lots vendus dont 60 à plus de 100.000 euros et une Ferrari 166 MM/53 enlevée pour 2,55 millions d’euros.

Mais cette année, Artcurial pourrait bien franchir un nouveau palier au vu du catalogue que la maison de ventes vient de diffuser.

8 lots à plus de 1 million d’euros

Dans un premier temps, les acheteurs se verront proposer 117 voitures de 1901 à 2011. Ferrari, Maserati, Bugatti... Au total, 8 de ces véhicules sont estimés à plus de 1 million d’euros et 67 à plus de 100.000 euros. Autrement dit, seuls 50 lots devraient partir pour moins de 100.000 euros au vu des évaluations proposées.

Parmi les pièces les plus en vue, une Ferrari devrait notamment se distinguer. Il s’agit d’une 275 GT/B de 1966 ayant appartenu à Roger Vadim et Jane Fonda. Prix attendu : entre 2,75 et 3,25 millions d’euros.

Une collection oubliée de 59 voitures

Viendra ensuite le tour des 59 véhicules de la collection Roger Baillon. Entrepreneur de l’Ouest de la France, ce dernier a acquis de nombreux modèles à partir des années 1950. Roger Baillon ayant connu un revers professionnel, certains véhicules ont été vendus dès les années 1970 et les autres ont été laissés à l’abandon dans des abris de fortune de la propriété familiale.

Là encore, la vente devrait affoler les compteurs et pourrait atteindre des sommets avec une Ferrari 250 GT SWB California Spider de 1961. Ayant appartenu à Alain Delon, cette voiture fait partie d’une série qui ne compte 37 exemplaires produits. Son prix est estimé entre 9,5 et 12 millions d’euros.

A l’issue des deux sessions, les 30 millions d’euros de recettes obtenus l’an dernier pourraient donc bien être dépassés, surtout au vu de l'engouement que suscitent toujours les véhicules anciens. A elle seule, la collection Baillon est évaluée autour de 12 millions d’euros (en milieu de fourchette). Et l’estimation globale des 177 modèles présentés avoisine les 40 millions d’euros.

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