Vous travaillerez jusqu’au 28 juillet pour payer vos impôts !

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D’après l’Institut Economique Molinari, ce délai s’est allongé de 2 jours par rapport à 2013. En France, impôts et charges sociales ponctionneront cette année 57,17% des salaires

Boursier.com

Chaque année l’étude de l’Institut Economique Molinari suscite la polémique. Beaucoup contestent en effet ses calculs sur le « jour de libération fiscale ». Il n’empêche qu’elle a une portée symbolique évidente.

Selon l’édition 2014, les Français devront travailler jusqu’au 28 juillet pour se libérer de toute pression fiscale et sociale. Autrement dit, sur l’année, 209 jours de rémunération serviront à régler impôts, cotisations salariales et cotisations patronales.

Seule la Belgique est au-dessus

L’an passé, le jour de libération fiscale avait été fixé au 26 juillet. Il faut dire que la pression s’est accrue. D’après l’IEM, elle représente désormais en France 57,17% des salaires (avant cotisations salariales et patronales). Au sein de l’Union européenne, seule la Belgique fait pire. Avec 59,6% de pression fiscale, les Belges ne commenceront à travailler pour eux qu’après le 6 août. A titre de comparaison, la moyenne des pays de l’UE est de 45,27%.

En faisant un calcul, inverse, l’IEM estime également que pour disposer de 100 euros de pouvoir d’achat réel, un salarié français coûte 233 euros à son employeur, contre 187 euros en moyenne au sein de l’UE.

Est-ce la raison pour laquelle les salariés français sont parmi les mieux payés ? D’après l’étude, un Français coûte en effet 55.314 euros par an en moyenne à son employeur. Ce qui classe le pays au 4ème rang en Europe. Mais compte tenu de la pression fiscale, les Français ne sont qu’à la 10ème place des revenus nets (23.692 euros).

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